08.07.2007
Le pistolet mitrailleur MAT 49

Au lendemain de la 2ème Guerre Mondiale, la France cherche a harmoniser son armement, en fabricant ses propres armes.
Après un appel d'offre, la France décide de fabriquer le MAT 49. Avec ce modèle, la manufacture d'armes de Tulle dote notre pays d'une arme fiable, efficace, simple et d'un prix de revient à l'unité extrêmement bas.
Mise en dotation en priorité dans les unités d'élite (paras, légion et commandos), la MAT 49 côtoie les carabines US M1 et US M A1 (avec crosse para) et les MAS 36 CR 39 (avec crosse métallique repliable). Les autres unités du corps expéditionnaire se partagent un armement pour le moins hétéroclite, composé de fusils et de PM de tous âges, de toutes origines et de tous calibres.
L'arme en orde de marche, avec ces 10 chargeurs supplémentaires garnis a 25 cartouches pèse plus de 10 kilos.
Les "viets" étaient également très friands de la MAT 49 et se battaient régulièrement entre eux pour se les approprier sur les corps des soldats morts lors d'accrochages. Diverses copies furent d'ailleurs réalisées en différents calibres dans les ateliers clandestins vietminh au Tonkin, à la frontière chinoise.
En 1954, le PM. MAT 49 passa de la boue des rizières indochinoises au sable des djebels algériens. Cette arme sera durant toute la guerre d'Algérie, le symbole de l'armée française et plus particulièrement des unités parachutistes. A cette époque, à la demande des troupes sahariennes, des chargeurs spéciaux pour le sable seront conçus avec 2 ressorts à boudin à la place du traditionnel ressort en Z et une planchette élévatrice plus étanche.
Arme traditionnelle et fidèle du soldat français, véritable fétiche chez les paras, appréciée pour sa fiabilité dans les coups durs, sa simplicité et sa très grande compacité, c'est avec beaucoup de regrets que bien des militaires l'ont vue "mise au rancart".
Mode Automatique uniquement, 600 coups/minutes
Chargeurs de 32 et 20 cartouches 9mm parabellum
Fonctionnement par culasse non-calée.
source: http://perso.orange.fr/Armes-Historiques/FRANCE/MAT49/MAT...
21:59 Publié dans Esthétique, Gulcher | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : arme, mitraillette, indochine, algerie
27.02.2007
Soyons des loups!

Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, haires, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.
- Le Loup et le Chien , Jean de La Fontaine -
00:10 Publié dans Gulcher | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fable de la fontaine, liberte
14.02.2007
Happy days

Imaginé en pleine guerre du Vietnam avec pour ambition de redonner le moral à une Amérique en plein désarroi, cette série brosse un portrait idéalisé de l'Amérique des années 1950 . A l'époque des drive-in, des Cadillac et du Rock'n'Roll, Richie Cunningham, fils de Howard, petit bonhomme jovial et généreux, et de Marion, tendre maman un peu niaise, fait les quatre cents coups avec sa bande de copains : Arthur Fonzarelli dit "Fonzie", jeune loubard au cœur tendre, Warren Weber dit "Potsie", et Ralph Malph.
Véritable série culte des années 1970, elle doit son immense succès à la nostalgie d'une époque et à la variété des thèmes abordés comme l'amitié, l'amour, le courage, le sacrifice, la loyauté… Elle reste un classique incontournable de la culture blanche américaine.
11:25 Publié dans Gulcher, White Trash | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : happy days, fonzie, cadillac
12.02.2007
Paris sera toujours Paris?

14:32 Publié dans Gulcher | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Exposition internationale 1937, Paris, totalitaire
24.10.2006
Les Cockney Rejects

Les Cockney Rejects sont un groupe de Oi! britannique, originaire du quartier londonien de East End qui s'est formé en 1979. Selon leur site web et d'autres sources, la chanson Oi, Oi, Oi, de leur album Greatest Hits Volume 2 serait à l'origine du nom du style musical.
Ce fut le chanteur, Jimmy Pursey, du groupe Sham 69 qui aida le groupe à dénicher leur premier contrat d'enregistrement. Les premiers LPs du groupe parurent sous le titre humoristique de Greatest Hits volume 1, 2 et 3. Leur plus grosse chanson à succès au Royaume-Uni fut The Greatest Cockney Rip-Off, une parodie de la chanson Hersham Boys de Sham 69. Les autres chansons des Cockney Rejets furent moins commerciales, en partie parce qu'elle tendaient à avoir pour sujet les combats de rue et l'hooliganisme. Cette violence était parfois reflétée à leurs concerts dont les membres du groupe y prenaient parfois part. Jeff et Mick Geggus, qui sont deux frères, ont tous les deux étés des boxeurs amateurs reconnus qui se sont rendu à l'échelle nationale.
Les Cockney Rejects étaient aussi supporters de l'équipe de West Ham United. Leur succès I'm Forever Blowing Bubbles vient d'un chant de supporters de West Ham, qui a été chanté depuis 1920.
Dans les paroles de leurs chansons, les Cockney Rejects exprimaient régulièrement leur mépris pour tous les politiciens. Aussi ils rejettèrent les accusations des médias de supporter et/ou faire partie du British Movement. Dans leur première interview audio, ils se moquèrent du British Movement en le comparant au 'German Movement' et affirmèrent que plusieurs de leurs idoles étaient des boxers noirs. Dans la biographie de leur groupe, Cockney Reject (2005, Jeff Turner & Garry Bushell) il y est aussi décrit une bagare massive contre les membres de British Movement à l'un de leur premiers concerts.
16:59 Publié dans Gulcher, Musique, Punk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Mods de Paris
02:45 Publié dans Bolides, Gulcher | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Mods
17.10.2006
L'Amour courtois

L'amour courtois, thème médiéval, est un amour entre nobles selon les règles de la chevalerie. Quelques éléments dans les lais de Marie de France montrent l'importance de ce jeu social et le pouvoir important qu'il donne aux femmes sous cette forme d'amour idéalisé. Les femmes sont vénérées pour leur beauté et leur amour et les hommes sont honorés pour leur courage et leur bravoure.
Dans la tradition de l'amour courtois, il y a quatre idées principales. L'amoureux est malade d'amour, donc il pense tout le temps à son amante et il ne dort pas. Il vit pour elle. Ensuite, l'amour entre les deux personnes est toujours secret. La troisième idée est que l'amour vrai existe peu dans le mariage qui est souvent une alliance économique et politique. Enfin, la femme est vénérée. On trouve toutes ces idées dans les lais de Marie de France .
Chevaliers et gentes dames vivaient selon des codes de chevalerie et de vertu, dans lesquels, le sentiment romantique évoquait beaucoup plus qu'une simple affection ou un intérêt sexuel. Souvent, les œuvres de poètes comme Pétrarque et Dante racontent la vie des braves chevaliers qui allaient combattre et qui étaient les héros populaires de l'époque. Dans cette littérature romantique par excellence, l'amour est idéalisé et spiritualisé. Son pouvoir inspire aux chevaliers panachés de blanc comme aux jeunes soupirants mélancoliques des exploits de fidélité et, généralement, de chasteté.
L'idéal de l'amour courtois est exposé dans le Roman de la Rose, une des grandes œuvres du XII° siècle en France. Dans ce Roman, le poète pénètre dans un jardin où se trouve un étang magique. Un rosier se reflète dans cet étang, et le poète désire cueillir une simple fleur, sans toutefois se blesser sur les épines, pour s'unir avec la beauté de la rose. L'histoire est certainement une allégorie des malheurs du chevalier (le poète) et de la dame (la rose). L'idéal français de l'amour courtois décrit le chevalier comme étant au service d'une dame inaccessible, souvent l'épouse de son maître, dans une relation chaste mais idéalisée sur le plan romantique, et d'une noblesse infinie
L'amour courtois est associé dans le Midi à l'honneur et à la vertu, c'est-à-dire à l'approbation et à l'admiration de la communauté. Certes, les liens adultères ne sont pas publics, ou du moins pas officiels. Mais, sans que l'identité de l'ami ou de l'amie soit affichée, le fait d'être amoureux est perçu par la collectivité comme une excellente chose, comme un titre d'orgueil et de gloire, comme un signe de la noblesse d'âme. Les seigneurs prétendent régner dans l'ordre du Bien, en accord avec la vertu, et exercer la force avec un mérite moral et esthétique qu'ils appellent précisément noblesse. Le fait de placer l'amour à l'origine de la vertu sociale et de la gloire civile est l'innovation remarquable des gens du Midi. D'être chantée par un poète confère à la dame une certaine gloire, une valeur, le pretz.
13:08 Publié dans Gulcher | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.10.2006
Anarchiste de droite?

L’anarchiste apparaît à la fin du XIXe siècle. Il refuse, au nom des libertés individuelles, la notion de progrès que lui impose la société industrielle en train de se constituer.
L’anarchiste de droite n’est pas un simple individualiste. Il ancre ses valeurs dans le refus de la démocratie. Il s’élève contre les normes rigides des pensées et des comportements nés de la révolution industrielle et se veut le défenseur des valeurs aristocratiques traditionnelles de la France.
Refuser la démocratie
L’anarchiste de droite refuse philosophiquement l’héritage de 1789. Il refuse le postulat égalitaire légué par la Révolution française et nie la légitimité de la majorité. Selon lui, le critère quantitatif ne peut donner de légitimité au choix. Le choix ne peut être effectué que par quelques uns. Définir la liberté comme un principe collectif apparaît incohérent pour l’anarchiste de droite. La liberté est individuelle et n’est que l’apanage de quelques uns. Un gouvernement révolutionnaire ne peut en aucun cas officialiser la liberté et les droits qui en découlent. En effet, la liberté se choisit et se construit grâce à la volonté et l’énergie. L’anarchiste de droite refuse donc la légitimité de la République. Selon lui, celle-ci représente la décadence à a fois morale et politique. Il juge le système politique instable, corrompu et inefficace. Selon lui, la bourgeoisie détient en fait le pouvoir et masque sa domination sous un semblant démocratique qui conduit à une tyrannie collective.
L’anarchiste de droite hait l’intellectuel qui est l’inventeur de la démocratie. Il le juge irréaliste, inconscient. Il lui reproche son sens de l’histoire allant immanquablement vers le progrès. Il refuse aussi bien le sens de l’histoire d’Auguste Comte que celui de Karl Marx.
L’illusion qu’a l’intellectuel de définir les grandes optiques politiques apparaît donc comme un danger pour l’anarchiste de droite. Non seulement l’intellectuel n’est pas un guide mais il pourrit les fondements de la société. Il théorise mal et est incapable d’agir lui même selon ses idées, lesquelles sont d’ailleurs inapplicables. L’anarchiste de droite estime donc, à la suite de Friedrich Nietzsche, que le XIXe siècle est un siècle de décadence à la fois individuelle et collective. Selon lui, la spiritualité disparaît sous l’illusion du progrès technique.
Proposer un idéal à la fois libertaire et aristocratique
L’anarchiste de droite estime qu’il a le devoir intellectuel et moral de se révolter. Cette opposition conduit souvent l’anarchiste de droite à la violence : dans ses propos, ses écrits mais aussi ses actes.
Il s’oppose d’abord aux institutions qui sous couvert de démocratie emprisonnent les libertés individuelles. Il fustige également l’inertie de la collectivité aveugle. La notion de peuple lui apparaît comme un mythe car incapable de penser et d’agir. Il fustige non les puissants mais les médiocres qui laissent faire, voire fabriquent, les puissants.
L’anarchiste défend l’idée qu’il faut responsabiliser les hommes. L’anarchiste de droite propose une philosophie du " moi ". Ce " moi " se doit d’être violent, exigeant, lucide et créateur. A la suite d’Arthur de Gobineau, il estime que le " moi " originel est primordial et qu’il faut lui être fidèle. Les valeurs acquises durant l’enfance structurent l’individu à jamais et doivent être sauvegardées. L’anarchiste défend l’aristocratisme qui est pour lui la recherche perpétuelle de l’excellence à travers les valeurs que sont l’honneur, la fidélité, l’héroïsme… L’aristocrate est celui qui sait harmoniser la force de ses désirs et la sévérité de leurs exigences.
L’anarchiste se découvre des valeurs communes avec l’Ancien Régime. Il n’est pas pour autant monarchiste. En fait, il est davantage nostalgique des idéaux de la chevalerie que de l’organisation institutionnelle.
L’anarchiste de droite tente de présenter une synthèse entre l’expression de la liberté la plus totale et la reconnaissance des valeurs supérieures de l’individu. Il appartient à un courant de pensée qui marque la vie politique du XIXème siècle dans son opposition aux autres grands courants de pensée du siècle : la démocratie, le marxisme, le socialisme, le bonapartisme et le libéralisme.
source: http://www.19e.org/
03:30 Publié dans Gulcher | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.09.2006
Signification des Dolmens

Qui a érigé ces mégalithes, ces monuments en grosses pierres ? Des géants, des diables, des fées ? A quoi servaient-ils ? Etaient-ce des lieux de culte pour les druides, des autels pour les sacrifices à une divinité ?
Les découvertes d'ossements humains, de poteries, d'armes, de bracelets d’argent et de cuivre, de colliers, de bijoux en os ou en coquillage dans les dolmens ont accrédité l'idée qu'il s'agissait bel et bien de monuments funéraires et non d'autels sur lesquels les druides sacrifiaient des victimes à une divinité comme on le pensait au XIX° siècle.
Les fouilles ont ainsi levé le mystère. Les hommes du néolithique entre le V° et le II° millénaire avant notre ère ont élevé ces constructions monumentales pour protéger les morts et les évoquer. La société rurale et villageoise qui se met en place au cours de ce VI° millénaire avant J.-C. invente une religion forte : celle des ancêtres. Les mégalithes sont ainsi conçus pour protéger les plus prestigieux de leurs morts ou pour les évoquer. Les sépultures mégalithiques sont collectives avec des rites funéraires précis. Elles montrent l'attention portée aux défunts et la crainte qu'elles leur inspirent.
Les mégalithes sont donc bien l'expression sociale et religieuse d'un groupe d'hommes qui ont acquis un mode de vie agricole et qui se sont sédentarisés. « Le mégalithisme est l'une des formes les plus anciennes de l'architecture sacrée. Son apparition est liée à la sédentarisation vers 6 000 avant J.-C. de nouveaux agriculteurs porteurs d'un mode de vie né au Proche-Orient et en quête de terre fertile. En organisant le culte des ancêtres grâce aux morts, ils ont légitimé leur possession d'un territoire tout en affirmant leur identité culturelle », explique Jean-Pierre Mohen dans son ouvrage Les Mégalithes, pierres de mémoire aux Editions Découvertes Gallimard.
Le monument mégalithique est conçu pour être vu de loin. Il joue un rôle social et religieux au milieu d'un territoire rural où s'organise la sédentarisation des paysans.
Au cours du IV° millénaire avant J.-C., les tombes mégalithiques se répandent dans une grande partie de l'Europe occidentale et notamment dans le Midi.
source: www.aveyron.com
06:05 Publié dans Gulcher | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dolmen


