27.07.2007
Trans-Europa Express
18:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kraftwerk, coldwave, electro
Kraftwerk

Kraftwerk (« centrale électrique » en allemand ) est un groupe de musique allemand qui a joué un rôle prépondérant dans le développement de la musique populaire électronique pop et expérimentale.
La sonorité musicale du groupe se caractérise par la combinaison d'une ligne de basse et d'une rythmique électrique à une harmonique et une mélodie répétitive faite à partir de synthétiseurs, accompagnée de paroles minimalistes chantées ou vocoderisés dans plusieurs langues (Allemand, Français, Espagnol, Anglais, Russe, Japonais). Leur sonorité révolutionnaire a eu un impact durable sur presque tous les genres de la musique populaire contemporaine. Les albums de Kraftwerk sont encore aujourd'hui d'une modernité étonnante.
Les paroles de Kraftwerk traitent de la vie urbain et technologique de l'Europe de l'après-guerre - voyager en automobile dans Autobahn, en train, utiliser des ordinateurs personnels,... Ses paroles en apparence simplistes montrent une position à la fois candide et critique face au monde moderne, en même temps qu'elles jouent un rôle important dans la structure rythmique des morceaux. Plusieurs morceaux de Kraftwerk expriment la nature contradictoire de la vie urbaine moderne : un forte sensation d'aliénation et une célébration des joies de la vie moderne (et de ses avancées technologiques).
Le groupe accorde une grande importance à l'esthétique sonore autant que visuelle, que qui les mets en rupture avec la majorité de groupes de l'époque et leur insuffle beaucoup de modernité. Dès les années 70, ils s'avéreront être ce que l'on appelle aujourd'hui des designers sonores et visuels. Ils travaillent au groupe et à leur musique en tant que « concept » en cherchant à maîtriser leurs visuels. Leur démarche tient autant de la démarche de l'art contemporain que des avant-gardes représentées alors par des artistes comme Can, Brian Eno ou David Bowie. La nouveauté dans leur esthétique sonore se trouve dans leur côté "froid" (coldwave) et "plastique" et dans leur apport dans la musique pop des sons proches de ceux générés par les machines et la technologie industrielle
Les techniques introduites et l'équipement développé par le groupe sont désormais courants en musique contemporaine. Beaucoup des DJ de la musique techno réfèrent au groupe comme à une de leurs influences les plus importantes.
Il est à noter que tous leurs albums à partir de Radio-activity ont étés enregistrés en deux versions, allemande pour le marché allemande et anglaise pour le marché international. Les versions allemandes illustrent la volonté de Kraftwerk d'offrir une alternative aux modèle dominant anglophone dans la musique pop et rock :
« Vous voyez, un autre groupe, comme Tangerine Dream, même [si il est] allemand, [il a] un nom [en] anglais, [ce qui sous-entend] une identité anglo-américaine, ce que nous dénonçons complètement. Nous voulons que le monde entier sache que nous sommes originaire d'Allemagne, parce que la mentalité allemande — qui est plus évoluée — fera toujours partie de notre comportement. Nous créons à partir de la langue allemande, notre langue maternelle, qui est très mécanique ; nous utilisons cela comme base de notre musique. »
— Ralf Hütter , Extrait d'une entrevue par Lester Bangs: "Kraftwerkfeature", magazine Creem, septembre 1975.
17:44 Publié dans Esthétique, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : industriel, avant-garde, technique, futurisme
20.07.2007
Les Seigneurs
Bronx, N.Y 1962, au coueur de ce quartier, Richie Gennaro, rital de 17 ans seigneur de la "guerre" et leader des Wanderers tente de s'imposer face aux bandes rivales. Les Pharaons, les Rays, Les Bourreaux, les Wongs, les Baldies les Mau-Maus... Chaque bande a son code vestimentaire, sa couleur de blouson, ses territoires. Un des mythes du film rock'n'roll américain.
11:37 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rock'n'roll, guerre ethnique, old school
19.07.2007
Tragedy for you
14:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front 242, indus, avant-garde, consommation
18.07.2007
Frog Attitude

14:57 Publié dans Art-work | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.07.2007
Le pistolet mitrailleur MAT 49

Au lendemain de la 2ème Guerre Mondiale, la France cherche a harmoniser son armement, en fabricant ses propres armes.
Après un appel d'offre, la France décide de fabriquer le MAT 49. Avec ce modèle, la manufacture d'armes de Tulle dote notre pays d'une arme fiable, efficace, simple et d'un prix de revient à l'unité extrêmement bas.
Mise en dotation en priorité dans les unités d'élite (paras, légion et commandos), la MAT 49 côtoie les carabines US M1 et US M A1 (avec crosse para) et les MAS 36 CR 39 (avec crosse métallique repliable). Les autres unités du corps expéditionnaire se partagent un armement pour le moins hétéroclite, composé de fusils et de PM de tous âges, de toutes origines et de tous calibres.
L'arme en orde de marche, avec ces 10 chargeurs supplémentaires garnis a 25 cartouches pèse plus de 10 kilos.
Les "viets" étaient également très friands de la MAT 49 et se battaient régulièrement entre eux pour se les approprier sur les corps des soldats morts lors d'accrochages. Diverses copies furent d'ailleurs réalisées en différents calibres dans les ateliers clandestins vietminh au Tonkin, à la frontière chinoise.
En 1954, le PM. MAT 49 passa de la boue des rizières indochinoises au sable des djebels algériens. Cette arme sera durant toute la guerre d'Algérie, le symbole de l'armée française et plus particulièrement des unités parachutistes. A cette époque, à la demande des troupes sahariennes, des chargeurs spéciaux pour le sable seront conçus avec 2 ressorts à boudin à la place du traditionnel ressort en Z et une planchette élévatrice plus étanche.
Arme traditionnelle et fidèle du soldat français, véritable fétiche chez les paras, appréciée pour sa fiabilité dans les coups durs, sa simplicité et sa très grande compacité, c'est avec beaucoup de regrets que bien des militaires l'ont vue "mise au rancart".
Mode Automatique uniquement, 600 coups/minutes
Chargeurs de 32 et 20 cartouches 9mm parabellum
Fonctionnement par culasse non-calée.
source: http://perso.orange.fr/Armes-Historiques/FRANCE/MAT49/MAT...
21:59 Publié dans Esthétique, Gulcher | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : arme, mitraillette, indochine, algerie
07.07.2007
Kuss mich
02:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rock, metal, medieval
19.04.2007
La vie est un combat

16:22 Publié dans Art-work, Esthétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La Totenkopf
L'origine de ce symbole peut être trouvé sur les étendards et fanions de certaines tribus germanique au début du Moyen-Âge. L'explication généralement donnée à cette utilisation est le défi du guerrier germain vis-à-vis de la mort qui peut le frapper au combat.
Du XVIIIème au début du XXème siècle, l'insigne apparaît sous la forme que l'on connaît généralement à l'heure actuelle. Il s'agit alors de l'insigne d'une unité d'élite de Hussards prussiens ayant ses casernes dans les villes de Dantzig et de Brunswick.
A partir de la Première guerre mondiale, les unités de cavalerie cèdent leurs chevaux pour se mécaniser, tout en conservant leurs traditions. C'est ainsi que l'insigne devient celle des troupes combattantes mécanisées de la Reichswehr. L'insigne prendra cependant toute son ampleur et sa célébrité une fois l'interdiction imposée par le Traité de Versailles à l'Allemagne de produire des chars d'assaut contournée. Ainsi, dans la Wehrmacht naissante, les troupes mécanisées et les dernières troupes de cavalerie deviennent des troupes blindées, l'insigne devenant alors l'insigne exclusif des équipages de véhicules combattants (tanks, half-tracks de combat, automitrailleuses, véhicules blindés de reconnaissance).
Il fut dès lors porté durant toute la seconde guerre mondiale sous forme de pattes de col en fil d'argent sur les uniformes noirs des tankistes et équipages blindés de l'Armée régulière allemande.
16:11 Publié dans Esthétique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hussard, mort, totenkopf
07.03.2007
Le Khukuri

vu sur: Politikementkorect
16:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.03.2007
Life is random!
half life 2 vs ipod ad
Vidéo envoyée par sabo-tage
15:01 Publié dans Art-work | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ipod guns
27.02.2007
Soyons des loups!

Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, haires, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.
- Le Loup et le Chien , Jean de La Fontaine -
00:10 Publié dans Gulcher | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fable de la fontaine, liberte
26.02.2007
Lambretta

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'entreprise Innocenti, spécialisée dans le tube industriel en acier, voit, comme la majorité de l'industrie Italienne, son activité péricliter.
À la recherche de nouveaux marchés pour préserver son existence, Ferdinando Innocenti tournera ses pas vers un besoin particulier de la nouvelle vie civile : le transport populaire.
À l'instar de Piaggio et sa Vespa, le scooter allait devenir le produit principal d'Innocenti.
Très influencée par le scooter Cushman des troupes aéroportées US, la maison Innocenti dessine son premier scooter (dit modèle A) en 1947 dans son usine de Lambrate près de Milan.
L'endroit donnera son nom au scooter et à la marque : Lambretta.
Motivé par la concurrence avec Vespa et le besoin de reconnaissance, Lambretta s'attachera à battre des records de vitesse non seulement scooter, mais deux roues en général, entre 1949 et 1951 dans les catégories 125 et 175 cc. Des versions diverses des modèles battront plus d'une cinquantaine de records pendant cette période, jusqu'au km lancé à 201 km/h heure en 125cc, record après lequel Piaggio déclara finalement forfait. Ce record demeure encore à ce jour en seconde position dans la catégorie 125cc. À noter que beaucoup de ces records eurent lieu sur l'autodrome de Linas-Montlhéry.
Particulièrement prisées des Britanniques, les courses amateurs sur différents types de voies dans la même épreuve connurent un certain succès. L'Île de Man, Mecque du Deux-roues motorisé, fut, par exemple, dans les sixties et début seventies, le théâtre sur ses routes improbables et ses sentiers de multiples épreuves du genre. Les série III purent croiser le fer avec les SS180 et rally de chez Vespa, en profitant des légendaires conditions météo du coin. Clou de l'épreuve, le passage à pleine vitesse du "Druidhale", sympathique mare barrant l'un des sentiers du prétendu circuit. Qui a déjà tenu un guidon sur les minuscules routes de cette île comprendra aisément l'aspect totalement déraisonnable de ces épreuves, et donc leur attrait sans pareil... Beaucoup de lambrettistes accordent d'ailleurs aujourd'hui plus d'importances à ces épreuves amateurs qu'aux records d'usine, et les configurations "racer" qui leur sont attachées sont toujours très appréciées.
18:35 Publié dans Bolides, Pretty girls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lambretta, innocenti, vespa, piaggo
14.02.2007
Le son de la révolution!
Warzone - The Sound of Revolution
Vidéo envoyée par mask62
11:53 Publié dans Musique, Punk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Warzone, revolution, nyhc, hxc
Happy days

Imaginé en pleine guerre du Vietnam avec pour ambition de redonner le moral à une Amérique en plein désarroi, cette série brosse un portrait idéalisé de l'Amérique des années 1950 . A l'époque des drive-in, des Cadillac et du Rock'n'Roll, Richie Cunningham, fils de Howard, petit bonhomme jovial et généreux, et de Marion, tendre maman un peu niaise, fait les quatre cents coups avec sa bande de copains : Arthur Fonzarelli dit "Fonzie", jeune loubard au cœur tendre, Warren Weber dit "Potsie", et Ralph Malph.
Véritable série culte des années 1970, elle doit son immense succès à la nostalgie d'une époque et à la variété des thèmes abordés comme l'amitié, l'amour, le courage, le sacrifice, la loyauté… Elle reste un classique incontournable de la culture blanche américaine.
11:25 Publié dans Gulcher, White Trash | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : happy days, fonzie, cadillac


